Iva Tesorio

Peintre illustratrice

Peu de temps après les études d’art elle quitte sa Slovaquie natale et s’installe dans le Sud de la France.

Dans ses toiles au sujet simple Iva Teserio aime cultiver l’ambiguité, faire des scènes d’une apparente simplicité mais qui ne livrent pas leur secret.

De manière générale son travail porte sur le temps qui passe. Avec les couches de peintures qui se superposent, qui s’effacent, se reprennent, réapparaissent par traces, même infimes, elles contribuent à cette réflexion sur le temps, comme des strates de mémoires, comme un mur écaillé qui procure toujours une émotion car chaque écaille semble le souvenir d’un moment vécu.

Anne Devailly
Journaliste

Les fonds par couches superposées, effacées, grattées, usées, s’empilent, comme des traces de vie successives, des paysages polis par le temps, tandis que les jeunes filles, les arbres, les pétales, les crânes, les oranges… Nous renvoient à la fragilité de notre existence.

Iva Tesorio rend hommage à la peinture des maîtres, mais pas de manière formelle, c’est d’avantage les interrogations qu’elle peut susciter en nous qui anime sa démarche.

 Il me semble que les personnages des toiles d’Iva Tésorio ne vivent que dans ses tableaux. La maîtrise des techniques picturales leur offre une réalité indéniable, presque palpable. Pourtant nous ne croiserons jamais cette petite enfant minuscule au milieu d’une forêt ou cette jeune fille à la robe blanche qui a l’air de s’envoler. Pour parfaire notre imaginaire, Iva Tésorio orne certains visages d’oreilles (de lapins ?) pour nous assurer que tout cela n’est que pure invention.

Marie Jousse
Galériste

L'actu

Des visages, des silhouettes et le sentiment étrange d’un souvenir qui se dérobe : au cœur de Paris, la Galerie Claudine Legrand invite à plonger dans l’univers d’Iva Tesorio.

Derrière une apparente sobriété, l’artiste met en scène des instants du quotidien subtilement décalés vers l’onirisme. Les décors familiers s’y teintent d’une douce mélancolie, où le temps qui passe imprime sa marque sur les êtres et les choses…

Une halte feutrée et introspective, idéale pour laisser le regard s’attarder sur une peinture qui cultive ses mystères.

Aralya

Pour ce mois de novembre la Galerie Claudine Legrand invite en son sein, les peintures Iva Tesorio. Dans cette série de nouvelles œuvres, elle nous emmène dans un univers qui lui qui est indissociable tout en proposant des mises en scène qui ne se ressemblent jamais. Entre abstraction et réalisme, Iva Tesorio nous transporte dans des lieux où figures et objets s’extraient de la matière au fil du regard.

L'Officiel des Galeries & Musées